Il y a des jours comme ça

Ce matin, un de mes cousins à qui j’avais prêté un de mes cahiers de poésie m’a fait la bonne surprise de me l’apporter. Je n’ai pas vu ce cahier depuis plus de 5 ans, et certains de ces poèmes datent de l’année 2002. Je devais avoir dans les 10/11 ans, alors je suis quand même surprise de voir ce qui me passait par la tête à cette époque. Le poème que je vais partager avec vous aujourd’hui date du 19 mars 2009. Je n’ai aucune connaissance de la raison pour laquelle j’avais écrit ce texte. j’Imagine que je vivais peut-être l’une de ces journées au cours desquelles j’ai ces envies d’écrire et de coucher sur papier des émotions que parfois je vole aux gens qui m’entourent. C’est le dernier poème que je me rappelle avoir écrit. Il marque aussi le moment où j’avais compris que toute cette mélancolie qui m’habitait pourrait être canalisée en quelque chose de positif et de fortifiant.

Le recueil de poèmes s’appelait : « Premières Nostalgies ». Comme je l’ai dit plus tôt. J’étais assez mélancolique dans mes écrits. Alors j’espère que vous allez vous plonger avec moi dans ces lignes qui datent d’une époque plutôt révolue mais qui j’espère sera utile à certains d’entre vous:

Il y a des jours comme ça

Il y a des jours comme ça,
où tout est triste.
Des jours, où même un sourire t’attriste,
où tu pleures, que tout t’abandonne, que t’es las.

Il y a des jours à nul autre pareil,
où le ciel du fond de ton coeur est gris,
que rien ne t’effleure, tout va de mal en pis.
L’amer se confond avec le miel.

Le miel d’un coeur amoureux;
L’amer d’un regret douloureux;
Le miel du sourire d’un enfant;
l’amer d’un doute, d’un refus tentant;

Le miel…Le miel de la beauté de la nature,
d’une joie si simple, si pure.
l’amer d’un être cher qui s’en va…
triste, malheureux… Il y a des jours comme ça.

Pardonne-moi de parler,
de ne pas me taire, d’écrire.
D’essayer de te comprendre, t’empêcher de pleurer;
m’oeuvrer à t’arracher un sourire.

Il y a des jours comme ça,
où je ne peux m’empêcher
de m’immiscer dans ton monde, de suivre tes pas.
Je ne sais si c’est un péché!

Le pleur d’un ami t’effleure,
comme une pensée, un vent, une fleur.
Ton âme s’éloigne petit à petit.
Tu te perds, tu n’as rien compris.

Personne ne te comprend!
Toi seul y parviendra.
C’est un long combat.
Saisis cette chance que la vie te tend.

Elle mérite d’être vécue;
Crois-moi, souvent tu seras déçu.
Mais je t’en supplie.. toujours…relève toi!
Dis-toi juste qu’il y a des jours comme ça.
Aude Wendelle Theodore

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