Et Jonone me rendit la liberté

Je vivais de l’art parce qu’il éveillait en moi des désirs d’évasion et de confusion. Je ne voulais pas comprendre ce que l’artiste voulait faire passer à travers ses œuvres, je m’inquiétais peu de l’histoire derrière chaque tableau, je créais ma propre histoire, mon propre scénario

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Les chroniques d’une haïtienne à Paris

Je découvre Paris à la tombée de la nuit. Il n’y a pas de crépuscule, mais la ville est illuminée. Les gens sont vêtus de noir et les murs sont gris. Paris me semble triste.